En 2026, le marché se rééquilibre, offrant plus de choix et de marge de négociation aux acheteurs. Une fenêtre à saisir, selon votre projet et votre budget.
Le marché s’est normalisé, pas effondré. Les prix des logements anciens sont quasi stables (+ 0,1 % sur un an au 1er trimestre 2026 selon l’INSEE), les ventes repartent (958 000 transactions sur douze mois, + 11 % sur un an selon les Notaires de France), mais le crédit redevient plus cher. Acheter en 2026, c’est donc arbitrer entre un choix de biens élargi et un coût de financement qui remonte.
| Indicateur | Dernier chiffre connu | Source |
| Prix des logements anciens, France | + 0,1 % sur un an (1er trim. 2026) | INSEE, 28 mai 2026 |
| Prix en province | Stables : 0,0 % sur un an | INSEE, 28 mai 2026 |
| Volume de transactions | 958 000 sur 12 mois, + 11 % sur un an | Notaires de France, avril 2026 |
| Taux moyen sur 20 ans | Environ 3,6 % | Baromètre Meilleurtaux, 14 sept. 2026 |
Les notaires parlent d’une reprise sans excès et sous contraintes » : on reste loin du pic de 1,25 million de ventes de 2021. La reprise est aussi très inégale — près des deux tiers des départements progressent de plus de 10 %, d’autres restent sous les 5 %.
C’est le point qui a changé par rapport à 2025. Le taux moyen sur 20 ans tourne autour de 3,6 % en septembre 2026, et l’OAT 10 ans — l’indicateur que suivent les banques — est passé d’environ 3,3 % à 4,1 % en un an. Les courtiers anticipent 3,70 % à 4,00 % sur 20 ans d’ici la fin de l’année.
Concrètement : chaque dixième de point compte davantage qu’une négociation de quelques milliers d’euros sur le prix. Sur un emprunt de 200 000 € sur 20 ans, un demi-point de taux supplémentaire représente environ 50 € de mensualité en plus. C’est souvent le calendrier du financement, plus que celui du marché, qui détermine le bon moment.
Personne ne sait prévoir les prix ni les taux. Ce que montrent les chiffres, en revanche, c’est que les prix ne baissent plus et que le crédit se renchérit : attendre ne garantit donc aucune économie, et peut coûter plus cher au financement.
La bonne question n’est pas « le marché est-il au plus bas ? » mais « ce bien correspond-il à mon projet, à mon budget et à la durée pendant laquelle je compte le garder ? ». L’immobilier reste un placement de long terme : les frais d’acquisition s’amortissent sur plusieurs années.
Au prix d’achat s’ajoutent les frais d’acquisition, l’assurance emprunteur, les travaux, les charges de copropriété, la taxe foncière et l’entretien. L’objectif est un budget tenable dans la durée, pas la mensualité maximale que la banque accepte.
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ne mesure plus seulement une consommation : il conditionne la possibilité de louer. Les logements classés G ne peuvent plus être mis en location depuis le 1er janvier 2025 ; les F suivront au 1er janvier 2028 et les E au 1er janvier 2034.
Un bien mal classé peut donc représenter une vraie opportunité de prix — à condition de chiffrer les travaux avant de faire une offre, et non après.
Les moyennes nationales ne disent rien de votre rue. Prix au m² du quartier, desserte, écoles, commerces, délai de vente moyen, demande locative : ce sont ces éléments, et non la courbe France entière, qui font la valeur d’un bien et sa revente.
Est-ce le bon moment pour acheter un bien immobilier en 2026 ?
Les prix sont quasi stables et le choix de biens est plus large qu’en 2023-2024, mais les taux remontent. Pour un projet déjà défini et un financement maîtrisé, le contexte reste favorable ; la réponse dépend surtout du marché local et de votre budget.
Est-ce le bon moment pour acheter en 2026
Il n’est pas possible de prévoir avec certitude l’évolution future des prix ou des taux. Si vous avez trouvé un bien adapté à vos besoins, proposé à un prix cohérent et que votre financement est maîtrisé, attendre n’est pas nécessairement la meilleure stratégie.
Les prix de l'immobilier vont-ils baisser en 2026 ?
Rien ne l’indique. Au 1er trimestre 2026, les prix des logements anciens progressent de 0,1 % sur un an en France et sont stables en province. Les notaires anticipent une évolution quasi nulle sur les mois suivants.
Le DPE est-il important lors d'un achat ?
Oui, et de plus en plus. Il détermine le coût d’usage du logement, le montant des travaux à prévoir et, pour un investisseur, la possibilité même de le louer selon le calendrier d’interdiction en vigueur.
Acheter en 2026 est-il intéressant pour un investissement locatif ?
Cela peut l’être, d’autant que le dispositif Relance logement ouvre une déduction fiscale nouvelle depuis février 2026. La rentabilité doit toutefois s’apprécier dans son ensemble : prix, loyer réel, charges, travaux, fiscalité et demande locative du secteur.
Les moyennes nationales ne décident de rien : ce qui compte, c’est le prix du quartier, l’état du bien et la solidité de votre plan de financement. Les conseillers Durand-Montouché connaissent le marché orléanais rue par rue et vous accompagnent de la recherche à la signature.
Contactez l’une de nos agences à Orléans et aux alentours, ou faites estimer votre bien gratuitement.
Investissement immobilier
En 2026, le marché se rééquilibre, offrant plus de choix et de marge de négociation aux acheteurs. Une fenêtre à saisir, selon votre projet et votre budget.
Conseils immobiliers
Depuis l'arrivée des IA générative, beaucoup les utilisent pour obtenir des conseils, rechercher un bien ou encore estimer la valeur de leur logement. ChatGPT peut-il remplacer un agent immobilier ?
Conseils immobiliers
Durand Montouché vous aide à trouver le bien idéal à Orléans et vous guide pour profiter pleinement des opportunités du marché immobilier local.